Tennis de table, mensonge et omission

Carton jaune au maire d’Alençon

Pas très fair-play le maire d’Alençon lors de l’inauguration de la nouvelle salle de tennis de table de l’Etoile Alençonnaise. Voulant sans doute s’attribuer la paternité de cet équipement, il a volontairement occulté l’engagement de la précédente équipe municipale. Moment douloureux pour ceux qui, présents à cette inauguration, avaient œuvré pendant de longs mois pour que ce projet aboutisse. Une véritable négation du travail accompli !

Rétablissons donc la vérité !

La création de cette nouvelle salle de tennis de table a été conçue comme un seul et même projet avec la salle de gymnastique attenante afin de mutualiser un certain nombre d’équipements comme les vestiaires par exemple. Les deux sections de l’Etoile ont été associées tout au long de la genèse du projet. Un seul appel d’offre a été réalisé pour ces deux équipements. Dans un premier temps la salle de gymnastique a été construite et inauguré début 2008. Pour la salle de tennis de table des subventions avaient été obtenues et une inscription budgétaire figurait au budget 2008 (voté par la précédente équipe municipale sauf par l’opposition dans laquelle siégeaient messieurs Pavis et Tollot !). Il est donc faux d’affirmer que ce projet était à l’état embryonnaire comme le maire l’a péremptoirement dit ! Bien au contraire à son arrivée la nouvelle municipalité a trouvé un projet tout ficelé prêt à être engagé.

Alors monsieur le maire soyez sport ! Le mensonge ne sert pas la politique, il ne la grandit pas ! Ne courrez pas le risque de prendre un carton rouge !

A propos des berges de Sarthe

Chantier_Vignette_3[1]Un récent article de presse a été consacré à des travaux  de rénovation des berges de la Sarthe ; celui-ci nécessite de rétablir quelques vérités.

L’ouverture aux habitants des berges de la Sarthe a été un souci constant des équipes municipales conduites par Alain Lambert. Et plusieurs réalisations sont là pour le prouver.

Dès le premier mandat (1989-1995), un aménagement est réalisé entre le boulevard de la République et le pont de l’Abreuvoir ; il ne s’agit pas seulement d’un cheminement piéton (comme indiqué dans l’article) mais d’un véritable espace vert offrant à tous les habitants un lieu différent des autres qui existaient alors sur notre ville. Par ailleurs les lavoirs en fort mauvais état sont tous réhabilités.

Aujourd’hui la nouvelle municipalité ne réalise sur cet espace que des travaux d’entretien qui n’ont rien à voir avec un vrai projet global d’aménagement des berges de Sarthe. Les mots ont un sens, les actes aussi !

En précurseur du Grenelle de l’environnement, certes sans trame bleue ni trame verte, mais avec un bon sens normand, ce projet d’aménagement global des berges de la Sarthe existe bien. Il a été imaginé sous le deuxième mandat d’Alain Lambert (1995-2001), un aménagement continu de la Fuie des Vignes à la base de Canoë Kayak de Guéramé avec notamment la réalisation d’un grand parc (parc du Millénaire à la Fuie des Vignes). Durant ce mandat la municipalité d’alors aménage l’Arborétum en bordure du boulevard Koutiala (un petit paradis pour les promeneurs et les pécheurs) reliant ainsi le boulevard à la base de Guéramé. En 1996 la municipalité décide la construction d’une passerelle sur la Sarthe entre le pont Neuf et le pont de Sarthe. Les crédits sont votés. Malheureusement ce projet se heurte au refus des services de la police de l’Eau. En parallèle une étude de mise en lumière des berges est réalisée.

Que la nouvelle municipalité veuille aujourd’hui poursuivre cette œuvre est une bonne chose, mais qu’elle n’oublie pas de dire qu’il y a eu déjà des choses de faites, et plutôt bien faites !

Enfin dernière remarque sur cet article, il n’y a pas de plan de relance municipal ! L’affirmer est un mensonge et malhonnête. Seul le gouvernement de Nicolas Sarkozy et François Fillon a réalisé un plan de relance. C’est l’Etat qui donne les moyens aux collectivités pour réaliser ces travaux. Aujourd’hui la ville d’Alençon en bénéficie, ainsi que les entreprises prestataires, sauvegardant ainsi des centaines de milliers d’emplois en France. Que le maire d’Alençon n’oublie pas d’envoyer un courrier de remerciements à Nicolas Sarkozy pour tous les investissements qu’il peut réaliser grâce à lui au service de tous les habitants de notre agglomération. Il n’est pas inutile de rappeler que sans notre insistance (cf. Conseil de mars 2009), la ville n’en aurait peut-être pas bénéficié !

Philippe Drillon
Conseiller Municipal
Maire-adjoint de 1995 à 2008

Parc Elan : chronique d’un désastre financier annoncé

Retrouvez ci-dessous notre tribune parue dans le « Alençon Magazine », à propos de notre opposition au projet actuel de reconstruction du Parc Elan :

parc elan dette alenconSi nous sommes convaincus de l’intérêt du parc des expositions, nous ne pouvons pas accepter un projet de réhabilitation dont le financement pose autant de questions et qui n’a pas été partagé avec les maires de la CUA.

Que l’on soit clair, la question est : comment rénover ou reconstruire un parc des expositions dans les meilleures conditions, notamment financières, pour notre communauté et ses habitants. Nous sommes favorables à sa rénovation et la question subsidiaire est : de quelle structure avons-nous besoin ?

A l’issue du débat en conseil de CUA, il est bien difficile de dire quel sera le montant de l’investissement et pour quel projet, et il est impossible de donner ne serait-ce qu’une évaluation des coûts de fonctionnement. Toutes les questions posées en séance sont restées sans réponse !

Droit dans ses bottes, sûr de sa majorité, le président est resté sourd à toutes propositions du conseil général lui permettant de réaliser cet investissement dans les meilleures conditions possibles, préférant une polémique politicienne et cherchant des boucs émissaires. Pire il n’a même pas évoqué ces propositions en bureau avec les maires de la CUA. Bel exemple de démocratie et de recherche de consensus !

Avant de prendre une telle décision, lourde de conséquences pour la CUA, mobilisant tout l’investissement d’un mandat, il eut fallu  actualiser l’étude de besoins d’un parc des expositions prenant en compte les réalisations récentes (Luciole, Carré du Perche, Quai des arts). Mais le président est pressé, il veut son parc Elan pour la fin de son mandat et tant pis si demain cela doit le conduire à augmenter les impôts et/ou la dette de la CUA.

Vous comprendrez qu’il est difficile de cautionner un tel investissement avec autant de zones d’ombre, autant de manque de concertation, d’absence de débat, en un mot de démocratie.

« Lumière !…. »

image lumiereS’agit-il d’un essai de résistance au vent des sacs plastiques ? Du souhait de participer au développement durable en économisant un peu d’électricité ? D’un oubli ? Dans tous les cas, le saccage des mâts d’éclairage du rond point de l’aérodrome date de plus de deux ans. Il faut nous dire pourquoi depuis de longs mois rien ne bouge. Le choix d’un nouveau matériel et un budget (10 000 euros de mémoire) avait été réservé début 2008 pour remédier à ces malveillances : où est il passé ?

Quelque soit la solution retenue, en concertation avec les maires concernés, cette fois là je l’espère, il faut agir, Monsieur le Président, afin que les automobilistes de passage n’aient pas l’impression d’entrer dans une ville abandonnée. Cette dépense est à mon avis incontournable.

Marc Le Picard

A propos du Parc Elan…

chutRetour sur le Conseil de communauté urbaine d’Alençon du lundi 5 octobre 2009!

Le Président Pueyo nous invitait à voter 9 millions d’euros pour la création d’un nouveau Parc des expositions. En fait, cela a été l’occasion rêvée de décrier les 560.000 euros accordés par le conseil général de l’Orne pour concourir au financement de notre équipement communautaire. Si Jean Claude Pavis, Conseiller général du canton Alençon 3 est resté relativement sobre, Joaquim Pueyo, également Conseiller général, a refait le match. Quoi de plus facile ! Ils n’étaient que deux conseillers généraux dans la salle ! En dépit de nos interventions et des observations de plusieurs maires, le Président Pueyo n’a pas daigné répondre aux questions essentielles, préférant demeurer en mode discours et démagogie : « ce n’est pas ma faute ». En gros, je suis le gentil et personne ne m’aide, surtout pas le conseil général ! Mr Pueyo veut son parc, à n’importe quel prix et sans s’inquiéter de la feuille d’impôt des contribuables ! Non le niveau du débat, enfin pas du débat, plutôt de l’auto satisfecit présidentiel ne m’a pas convaincu ! Si, au moins, nous avions pu échanger sereinement, poser des questions et obtenir de réponses ! Non, au bout de 2 prises de parole, terminé. Vous pouvez demander la parole, peine perdue Joaquim Pueyo ne la donne plus. Vive la démocratie !Si au moins nous avions une idée du coût que la CUA devra supporter chaque année pour payer le fonctionnement de cet équipement ! Mais sur ce point comme sur tous les autres, point de réponse. Ne discutez pas, le chef a raison ! Je sais, c’est désolant et pourtant cette attitude reflète bien la grande précision des dossiers présentés par Mr Pueyo. A quoi ressemblera cette salle. Nous ne savons pas ! Nous avons vu une belle photo mais c’est tout. En quoi consistent les travaux, mystère ! En fait personne ne sait grand-chose mais ce que je peux vous assurer, c’est que ce soir un plan de financement de 9 millions d’euros (près de 60 millions de francs !) a été voté !

Vous savez au moins pourquoi vous payez des impôts. J’espère que vous aimez cela car à ce rythme vous n’avez pas fini d’en sentir le parfum !

Sébastien Leroux

Retrouvez nos interventions lors du Conseil :

Parc Elan Philippe-CUA

Parc Elan sebastien-CUA

Parc Elan Marc-CUA

A propos des motions au Conseil Municipal

003Vous trouverez ci-dessous le texte de notre déclaration exprimant notre position sur les motions proposées par la majorité du Conseil Municipal.

Mes chers collègues ,

Les propos qui vont suivre , vaudront , tant pour ce premier rapport que pour le second . Vous ne serez pas surpris si nous ne prendrons pas part au vote sur ces deux rapports . Au cours des 3 derniers mandats , ce fût une volonté constante , de ne jamais céder aux pressions de toute sorte , en provenance de tous horizons , aux fins de faire voter des motions diverses et variées , sur des sujets n’ayant rien à voir avec nos compétences . Est-il besoin de rappeler mes chers collèges , que nous avons été élus les uns et les autres , et mandatés par nos concitoyens pour gérer la ville d’Alençon , et nous occuper de la vie des alençonnais . Nous pensons qu’il y a déjà suffisamment à faire , sans , en plus , délibérer sur des problèmes nationaux , voire internationaux . Il y a pour cela d’autres assemblées , d’autres instances légitimes pour le faire , qu’elles soient politiques , consulaires ou syndicales ; les partis politiques , expression de la vie démocratique , existent aussi pour cela . Sans doute , Mr le Maire , avez-vous peur de vous laisser déborder sur votre extrême- gauche par Mme Coulon et le NPA . Mais courir derrière eux , c’est dépenser une énergie que vous devriez plutôt consacrer et concentrer sur les problèmes de notre ville . En clair , pour nous , ces motions relèvent plus de la gesticulation politique que du travail que les alençonnais attendent de notre part . A ce train-là , si à chaque Conseil municipal , nous devons débattre de tous les problèmes de la planète , gageons que nos soirées n’y suffiront pas ! Que diriez-vous d’autre part , si d’autres assemblées ou d’autres instances , déposaient lors de leurs conseils , des motions relevant de nos compétences ? Si la Chambre d’Agriculture , par exemple , au lieu de s’occuper de la crise du lait , s’intéressait à la prolifération des mauvaises herbes dans nos rues et à la propreté de celles-ci qui laisse franchement à désirer ? Allons-nous devoir délibérer sur une motion concernant la fraude électorale en Afghanistan … ou au PS … en soutien à Ségolène Royal ? Plus sérieusement , occupons-nous de nos affaires …  » Chacun son métier … et les vaches seront bien gardées  » !

Marie-Noele Charuel-Hoffmann

Pourquoi il faut adapter la LOLF à la ville d’Alençon

Ce billet fait suite à la proposition faite au Maire, lors du Conseil Municipal du 21 septembre, de réfléchir à l’application des principes de la LOLF à la ville et à la CUA :

euro« Lors du dernier Conseil Municipal, j’ai proposé au Maire d’Alençon d’entamer une démarche visant à appliquer la LOLF à la ville et à la Communauté Urbaine. Malheureusement, cela n’a pas eu l’air de vraiment l’intéresser.

Si ce projet me tient à cœur, c’est parce que je suis convaincu de son utilité. La LOLF, ou Loi organique relative aux lois de finances, a été votée par l’écrasante majorité des deux chambres du Parlement en août 2001, et est en ce sens un magnifique symbole de maturité démocratique, trop rare. Pleinement appliquée au budget de l’Etat depuis 2005, elle simplifie sa lecture, son exécution, son contrôle. Par exemple auparavant, pour une même politique, les budgets étaient éclatés entre plusieurs sections dans le vote du budget. Aujourd’hui, les crédits nécessaires à une même action sont votés ensemble, facilitant lecture et compréhension.

La LOLF inclue également des prévisions de performances, puis des indicateurs de performance une fois la mission exécutée. Cela permet aux élus et au grand public de voir si les crédits alloués ont vraiment servi, donnent les résultats escomptés. D’ailleurs, droite et gauche résument souvent la LOLF ainsi : un outil permettant de passer « d’une logique de moyens à une logique de performance ».

C’est pourquoi il me semble avant-gardiste de réfléchir à sa transposition à notre collectivité. Elle favorise la simplicité, la démocratie (les alençonnais sauraient ainsi bien plus facilement où va leur argent, et jugeraient ainsi plus facilement de l’opportunité de la décision) et le sérieux, le niveau, l’honnêteté du débat public. Ce qui n’est pas un luxe. De plus, Alençon serait l’une des premières collectivités à entamer une telle démarche, après quelques entités de tous bords politiques (le département de la Mayenne, la région Bretagne, la ville de Lyon), favorisant son attractivité : les entreprises sont sensibles à la gestion et à l’attention portées aux budgets locaux.

Je regrette donc que ma proposition n’ait pas intéressé le Maire, qui s’est contenté de l’inscrire à l’ordre du jour de la prochaine commission des Finances, où je ne pourrai pas la défendre, n’en faisant pas partie. De plus, on m’a répondu que cela demanderait « trop de travail » supplémentaire. Chacun jugera de l’irréalisme de l’argument, porté par le premier magistrat de la ville.

Bref. Je ne trouve pas correct d’accorder plus d’importance aux bancs publics qu’à une telle proposition. Je ne trouve pas correct que le budget d’une collectivité soit illisible et qu’on accuse le législateur de ce constat alors que nous avons les moyens d’en faciliter la lecture. Si la Mairie souhaite revenir sur sa décision, ma proposition tiens toujours. Les alençonnais seraient sans doute ravis d’avoir enfin les outils nécessaires pour s’approprier un budget encore trop secret ».

Barthélemy Foubert

Le centre-ville alençonnais ou les limites des « analyses électoralistes »…

On retrouve parfois des choses amusantes en faisant un peu de tri. Comme cet article paru dans le Ouest-France des 5/6 septembre derniers, consacré (à juste titre) au « déclin du centre-ville ». Le journal y fait le constat, déjà connu, de la triste réalité : « Sur 300 pas-de-porte, 60 sont vides ». Vingt pour cent de plus qu’en mars 2008.
Interrogé sur ce problème, le premier adjoint au Finances, M. Pavis, en énumère les raisons, précisant que le phénomène n’est pas propre à Alençon : modification des structures commerciales, difficultés liées à la crise, fermeture de Moulinex, coût du foncier.
Là où l’interview est amusante, c’est qu’il y a un an et demi, pendant la campagne municipale, on accusait « l’équipe Lambert » d’avoir « asséché le centre-ville ». Avec la gauche, promis, tout aller changer. C’était limite si sa seule présence ne suffirait pas à tout rouvrir. A croire que les commerçants sont des adeptes de la méthode Coué. L’année et demi qui vient de s’écouler prouve que la faute n’est pas du seul ressort de l’équipe précédente. Il faut dire, l’analyse était un peu simpliste.
Autre déclaration intéressante de M. Pavis : « Il faut cesser de considérer que les causes du problème seraient liées à des structures commerciales (zone ouest) qui n’existent pas encore ». re, voilà encore une idée reçue de l’avant campagne électorale balayée. Cette hypothèse avait pourtant été largement véhiculée par l’équipe socialiste actuellement au pouvoir. Un jeune militant du MJS me l’a encore ressortie cet été : « Le centre-ville est mort, vous y avez tout pompé ». La réalité n’est pas aussi simple. Ce seul épisode de la Zone Ouest et de son hypothétique impact sur le centre-ville devrait pousser chacun d’entre nous à davantage de modestie et de réflexion avant de balancer des certitudes de toutes sortes. La réalité s’accommode trop mal des analyses partisanes trop rapides et/ou malhonnêtes.

rue deserteOn retrouve parfois des choses amusantes en faisant un peu de tri. Comme cet article paru dans le Ouest-France des 5/6 septembre derniers, consacré (à juste titre) au « déclin du centre-ville ». Le journal y fait le constat, déjà connu, de la triste réalité : « Sur 300 pas-de-porte, 60 sont vides ». Vingt pour cent de plus qu’en mars 2008.

Interrogé sur ce problème, le premier adjoint au Finances, M. Pavis, en énumère les raisons, précisant que le phénomène n’est pas propre à Alençon : modification des structures commerciales, difficultés liées à la crise, fermeture de Moulinex, coût du foncier.

Là où l’interview est amusante, c’est qu’il y a un an et demi, pendant la campagne municipale, on accusait « l’équipe Lambert » d’avoir « asséché le centre-ville ». Avec la gauche, promis, tout aller changer. C’était limite si sa seule présence ne suffirait pas à tout rouvrir. A croire que les commerçants sont des adeptes de la méthode Coué. L’année et demi qui vient de s’écouler prouve que la faute n’est pas du seul ressort de l’équipe précédente. Il faut dire, l’analyse était un peu simpliste.

Autre déclaration intéressante de M. Pavis : « Il faut cesser de considérer que les causes du problème seraient liées à des structures commerciales (zone ouest) qui n’existent pas encore ». Bref, voilà encore une idée reçue de l’avant campagne électorale balayée. Cette hypothèse avait pourtant été largement véhiculée par l’équipe socialiste actuellement au pouvoir. Un jeune militant du MJS me l’a encore ressortie cet été : « Le centre-ville est mort, vous y avez tout pompé ». La réalité n’est pas aussi simple. Ce seul épisode de la Zone Ouest et de son hypothétique impact sur le centre-ville devrait pousser chacun d’entre nous à davantage de modestie et de réflexion avant de balancer des certitudes de toutes sortes. La réalité s’accommode trop mal des analyses partisanes trop rapides et/ou malhonnêtes.

BF

A propos de l’été alençonnais…

A propos de l’été alençonnais…
Libération
Le 12 août, Alençon a rendu hommage à ses libérateurs. Au fil du temps ceux-ci disparaissent, et le devoir de se souvenir de leurs actes de courage n’en est que plus fort. Après une cérémonie  »brouillonne » au monument Leclerc, entouré de seulement 4 adjoints, le maire l’a, à juste titre rappelé. Peut-être pourra-t-il suggérer aux 23 autres conseillers municipaux de sa majorité, absents ce jour-là, qu’être élu comporte aussi des devoirs. Celui en particulier de remercier ceux grâce à qui nous pouvons aujourd’hui vivre en paix.
Rappelons aussi que deux acteurs majeurs de cette époque nous ont quittés récemment : Marie Croise, grande figure de la résistance et ancienne présidente des CVR, ainsi que Pierre Dambry, président départemental des anciens de la 2eDB pendant plus de 30 ans (grand oublié du discours du maire) et qui combattît aux côtés de Leclerc. Qu’ils trouvent au travers de ces quelques lignes l’hommage qui leur est dû.
Escapades tronquées
Suffit-il de rebaptiser l’opération « Tout le monde à la campagne » en « Escapades Alençonnaises » pour faire croire qu’enfin il y a du nouveau dans notre ville ? Est-ce une amélioration que les bus transportent 63 personnes au lieu de 55 ? Qu’il y ait des accompagnateurs en plus (et donc un surcoût) alors qu’auparavant les élus eux-mêmes accompagnaient les voyageurs ? Le pire, c’est que ces Escapades n’ont plus lieu qu’un dimanche sur deux en juillet-août au moment où les familles peuvent en profiter le plus. Et sur l’année, moins de voyages sont prévus. Bref, le social chez les socialistes, c’est comme la confiture : moins on en fait, plus on l’étale !
Notre ville mal entretenue
Nous avions une belle ville, propre et fleurie, récompensée par le label   »3 fleurs ». Mais aujourd’hui, mauvaises herbes et papiers ont fait leur apparition dans tous les quartiers. L’opération zéro désherbant, initiée par la municipalité précédente, doit être accompagnée d’actions de substitution (désherbage thermique par ex.). Mais peut-être M. le Maire attend-il que les contribuables entretiennent eux-mêmes la voie publique ?
Le groupe d’opposi

Nous vous proposons notre tribune parue dans le dernier numéro d’Alençon Magazine (mois de septembre) :

974_1_alencon_tLibération

Le 12 août, Alençon a rendu hommage à ses libérateurs. Au fil du temps ceux-ci disparaissent, et le devoir de se souvenir de leurs actes de courage n’en est que plus fort. Après une cérémonie  »brouillonne » au monument Leclerc, entouré de seulement 4 adjoints, le maire l’a, à juste titre rappelé. Peut-être pourra-t-il suggérer aux 23 autres conseillers municipaux de sa majorité, absents ce jour-là, qu’être élu comporte aussi des devoirs. Celui en particulier de remercier ceux grâce à qui nous pouvons aujourd’hui vivre en paix.

Rappelons aussi que deux acteurs majeurs de cette époque nous ont quittés récemment : Marie Croise, grande figure de la résistance et ancienne présidente des CVR, ainsi que Pierre Dambry, président départemental des anciens de la 2eDB pendant plus de 30 ans (grand oublié du discours du maire) et qui combattît aux côtés de Leclerc. Qu’ils trouvent au travers de ces quelques lignes l’hommage qui leur est dû.

Escapades tronquées

Suffit-il de rebaptiser l’opération « Tout le monde à la campagne » en « Escapades Alençonnaises » pour faire croire qu’enfin il y a du nouveau dans notre ville ? Est-ce une amélioration que les bus transportent 63 personnes au lieu de 55 ? Qu’il y ait des accompagnateurs en plus (et donc un surcoût) alors qu’auparavant les élus eux-mêmes accompagnaient les voyageurs ? Le pire, c’est que ces Escapades n’ont plus lieu qu’un dimanche sur deux en juillet-août au moment où les familles peuvent en profiter le plus. Et sur l’année, moins de voyages sont prévus. Bref, le social chez les socialistes, c’est comme la confiture : moins on en fait, plus on l’étale !

Notre ville mal entretenue

Nous avions une belle ville, propre et fleurie, récompensée par le label   »3 fleurs ». Mais aujourd’hui, mauvaises herbes et papiers ont fait leur apparition dans tous les quartiers. L’opération zéro désherbant, initiée par la municipalité précédente, doit être accompagnée d’actions de substitution (désherbage thermique par ex.). Mais peut-être M. le Maire attend-il que les contribuables entretiennent eux-mêmes la voie publique ?

Le groupe d’opposition : Marc Le Picard, Marie-Noëlle Hoffmann, Sébastien Leroux, Anne-Marie Hue, Barthélemy Foubert, Françoise Hubert, Philippe Drillon

Alençon mérite-t-elle encore ses trois fleurs ?

P1020509

C’est la question légitime que l’on peut se poser lorsque l’on regarde l’état du fleurissement de notre ville et son entretien. Il n’aura fallu que quelques mois à la nouvelle équipe municipale pour anéantir des années d’efforts qui avait permis à notre ville d’obtenir cette distinction avec l’objectif de progresser encore pour atteindre les 4 fleurs. A l’image de ce massif de fleurs noyé dans le liseron boulevard de Strasbourg (voir photo) et de la minéralisation du rond-point de la « boule » de la rue de Bretagne, la municipalité en a décidé autrement. Et ce n’est que deux exemples parmi beaucoup d’autres dans tous les quartiers d’Alençon.  De nombreux habitants font part de leur mécontentement à ce sujet, y compris dans la presse. Et vous qu’en pensez-vous ?

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