Archive pour la catégorie 'Actualité locale'

A propos du personnel municipal et communautaire

Fallait-il que la coupe soit pleine pour que les agents de la ville et de la communauté urbaine d’Alençon manifestent leur mécontentement mercredi dernier.  Pour nous, élus de l’ancienne majorité, ce ne fut cependant pas une surprise. Voilà plusieurs mois qu’un grand nombre d’agents nous confiaient leur mal-être. Après ce qu’il faut bien désormais appeler une « chasse aux sorcières » qui a eu pour conséquence le départ de très nombreux personnels, le harcèlement n’a pas cessé ! Certains vont au travail la peur au ventre, stressés par une ambiance faite de suspicion permanente, d’ordres et de contre-ordres, et d’absence totale de direction. Beaucoup ne se sentent pas libres de leurs mouvements de crainte qu’on les dénonce de les avoir vus en compagnie de personnes déclarées (politiquement) infréquentables.

Et pourtant, il y a quelques mois, un premier tract aurait du alerter Mr Pueyo et son équipe de direction. Pire, en juin dernier, son adjoint, Mr Tollot, faisait part de ses réserves, et c’est un euphémisme, sur la gestion du personnel. Malgré cela, pas de changement de cap, bien au contraire, la réorganisation des services est poursuivie, mais nos « champions de la démocratie participative » oublient d’en faire partager le sens à tout le personnel et surtout oublient de les écouter. Cela fait des mois que nous dénonçons ce décalage entre la parole et les actes, cet évènement en est malheureusement la preuve flagrante. A ce sujet précisons que les élus de l’opposition n’ont jamais été consultés, ni associés à cette réorganisation et qu’elle n’a fait l’objet d’aucun vote en conseil municipal.

Nous qui avons travaillé pendant près de 20 ans à leurs côtés nous connaissons la valeur des agents territoriaux de notre collectivité. Nous avons pu apprécier leur attachement au service du public, leur disponibilité, leur enthousiasme à s’engager dans de nouveaux projets et leur très grande loyauté. Ce ne sont pas les agents qui ont changé, ce sont les élus de la nouvelle majorité qui ne leur donnent pas leur confiance. Que tous les agents soient assurés que, malgré les aléas électoraux, nous leur avons toujours gardé la nôtre.

Philippe Drillon pour les élus de l’opposition

Concertation orientée

La démocratie participative ne se décrète pas, elle se vit. Il ne suffit pas de créer des comités de démocratie locale, des conseils de sages et demain des conseils de jeunes, à grands renforts de communication, fréquente et coûteuse, pour arriver à ses fins. Si l’on veut être efficace il faut être un tant soit peu pragmatique et commencer par solliciter, mobiliser et intéresser les riverains directement concernés par un projet.

Durant ces vacances de printemps des travaux ont été réalisés rue Labillardière afin de réguler la circulation, notamment aux heures de sortie de l’établissement Saint François. Jamais, en tant que riverain et comme d’autres résidants de la rue, je n’ai été convié à m’exprimer  sur le sujet. Pourtant, nous sommes les premiers intéressés par ces travaux subissant, depuis de nombreuses années, les désagréments de cet afflux de véhicules à certaines heures de la journée . Nous avions peut être, nous aussi, des idées sur la question.

Le directeur de l’Ensemble Scolaire St François a averti les parents d’élèves par courrier. Il y est précisé que la municipalité a pris cette option «  après une vaste concertation avec les riverains ». Or, il s’avère que tous les riverains de la rue Labillardière n’ont pas été considérés de la même manière, certains ayant été invités et d’autres pas !

Créer des conseils, aussi sages soient-ils, est une mesure qui peut se révéler intéressante si elle donne la parole aux Alençonnais  directement concernés par un chantier précis. Une concertation bien menée autour d’un projet est souvent plus efficace et, surtout, moins coûteuse pour la collectivité. C’est probablement ce qui s’est produit avec les habitants du haut de la rue ? Merci Monsieur le Maire pour nous qui habitons un peu plus bas……….mais peut-être ne s’agit-il que d’un nouvel oubli ?

Marc Le Picard

Pourquoi opposer si radicalement les secteurs publics et privés ?

J’ai lu dans Ouest-France un article, en date du 30 mars, intitulé « Budget de fonctionnement : un choix politique ». Ce papier rapporte les propos de Mr Tollot, Maire Adjoint d’Alençon. Ce dernier déclare préférer l’emploi dans la collectivité à l’externalisation.

S’il est vrai que Monsieur Tollot est communiste, est-il pour autant raisonnable de tenir de tels propos dans le contexte économique tendu que nous connaissons ? L’externalisation ne doit pas être écartée. Elle représente des entreprises et des emplois pour nos territoires. Il faut savoir faire preuve de mesure.

C’est un signal brouillé qu’adresse la Mairie d’Alençon à des chefs d’entreprise qui se trouvent, aujourd’hui, pour certains, en situation délicate. Gardons à l’esprit que ces entreprises contribuent aux finances de notre ville et pour une part considérable : Plus de 2 millions d’euros en 2010.

Pourquoi opposer systématiquement l’emploi dans la collectivité à l’externalisation, donc aux entreprises ? Ne peut-on pas trouver un meilleur équilibre, pour le bien de tous et pour la prospérité de notre ville ?

La Mairie doit soutenir, en paroles comme en actions, les entreprises et les emplois au cœur d’Alençon.

Sébastien Leroux

Tennis de table, mensonge et omission

Carton jaune au maire d’Alençon

Pas très fair-play le maire d’Alençon lors de l’inauguration de la nouvelle salle de tennis de table de l’Etoile Alençonnaise. Voulant sans doute s’attribuer la paternité de cet équipement, il a volontairement occulté l’engagement de la précédente équipe municipale. Moment douloureux pour ceux qui, présents à cette inauguration, avaient œuvré pendant de longs mois pour que ce projet aboutisse. Une véritable négation du travail accompli !

Rétablissons donc la vérité !

La création de cette nouvelle salle de tennis de table a été conçue comme un seul et même projet avec la salle de gymnastique attenante afin de mutualiser un certain nombre d’équipements comme les vestiaires par exemple. Les deux sections de l’Etoile ont été associées tout au long de la genèse du projet. Un seul appel d’offre a été réalisé pour ces deux équipements. Dans un premier temps la salle de gymnastique a été construite et inauguré début 2008. Pour la salle de tennis de table des subventions avaient été obtenues et une inscription budgétaire figurait au budget 2008 (voté par la précédente équipe municipale sauf par l’opposition dans laquelle siégeaient messieurs Pavis et Tollot !). Il est donc faux d’affirmer que ce projet était à l’état embryonnaire comme le maire l’a péremptoirement dit ! Bien au contraire à son arrivée la nouvelle municipalité a trouvé un projet tout ficelé prêt à être engagé.

Alors monsieur le maire soyez sport ! Le mensonge ne sert pas la politique, il ne la grandit pas ! Ne courrez pas le risque de prendre un carton rouge !

Parc Elan : chronique d’un désastre financier annoncé

Retrouvez ci-dessous notre tribune parue dans le “Alençon Magazine”, à propos de notre opposition au projet actuel de reconstruction du Parc Elan :

parc elan dette alenconSi nous sommes convaincus de l’intérêt du parc des expositions, nous ne pouvons pas accepter un projet de réhabilitation dont le financement pose autant de questions et qui n’a pas été partagé avec les maires de la CUA.

Que l’on soit clair, la question est : comment rénover ou reconstruire un parc des expositions dans les meilleures conditions, notamment financières, pour notre communauté et ses habitants. Nous sommes favorables à sa rénovation et la question subsidiaire est : de quelle structure avons-nous besoin ?

A l’issue du débat en conseil de CUA, il est bien difficile de dire quel sera le montant de l’investissement et pour quel projet, et il est impossible de donner ne serait-ce qu’une évaluation des coûts de fonctionnement. Toutes les questions posées en séance sont restées sans réponse !

Droit dans ses bottes, sûr de sa majorité, le président est resté sourd à toutes propositions du conseil général lui permettant de réaliser cet investissement dans les meilleures conditions possibles, préférant une polémique politicienne et cherchant des boucs émissaires. Pire il n’a même pas évoqué ces propositions en bureau avec les maires de la CUA. Bel exemple de démocratie et de recherche de consensus !

Avant de prendre une telle décision, lourde de conséquences pour la CUA, mobilisant tout l’investissement d’un mandat, il eut fallu  actualiser l’étude de besoins d’un parc des expositions prenant en compte les réalisations récentes (Luciole, Carré du Perche, Quai des arts). Mais le président est pressé, il veut son parc Elan pour la fin de son mandat et tant pis si demain cela doit le conduire à augmenter les impôts et/ou la dette de la CUA.

Vous comprendrez qu’il est difficile de cautionner un tel investissement avec autant de zones d’ombre, autant de manque de concertation, d’absence de débat, en un mot de démocratie.

A propos des motions au Conseil Municipal

003Vous trouverez ci-dessous le texte de notre déclaration exprimant notre position sur les motions proposées par la majorité du Conseil Municipal.

Mes chers collègues ,

Les propos qui vont suivre , vaudront , tant pour ce premier rapport que pour le second . Vous ne serez pas surpris si nous ne prendrons pas part au vote sur ces deux rapports . Au cours des 3 derniers mandats , ce fût une volonté constante , de ne jamais céder aux pressions de toute sorte , en provenance de tous horizons , aux fins de faire voter des motions diverses et variées , sur des sujets n’ayant rien à voir avec nos compétences . Est-il besoin de rappeler mes chers collèges , que nous avons été élus les uns et les autres , et mandatés par nos concitoyens pour gérer la ville d’Alençon , et nous occuper de la vie des alençonnais . Nous pensons qu’il y a déjà suffisamment à faire , sans , en plus , délibérer sur des problèmes nationaux , voire internationaux . Il y a pour cela d’autres assemblées , d’autres instances légitimes pour le faire , qu’elles soient politiques , consulaires ou syndicales ; les partis politiques , expression de la vie démocratique , existent aussi pour cela . Sans doute , Mr le Maire , avez-vous peur de vous laisser déborder sur votre extrême- gauche par Mme Coulon et le NPA . Mais courir derrière eux , c’est dépenser une énergie que vous devriez plutôt consacrer et concentrer sur les problèmes de notre ville . En clair , pour nous , ces motions relèvent plus de la gesticulation politique que du travail que les alençonnais attendent de notre part . A ce train-là , si à chaque Conseil municipal , nous devons débattre de tous les problèmes de la planète , gageons que nos soirées n’y suffiront pas ! Que diriez-vous d’autre part , si d’autres assemblées ou d’autres instances , déposaient lors de leurs conseils , des motions relevant de nos compétences ? Si la Chambre d’Agriculture , par exemple , au lieu de s’occuper de la crise du lait , s’intéressait à la prolifération des mauvaises herbes dans nos rues et à la propreté de celles-ci qui laisse franchement à désirer ? Allons-nous devoir délibérer sur une motion concernant la fraude électorale en Afghanistan … ou au PS … en soutien à Ségolène Royal ? Plus sérieusement , occupons-nous de nos affaires … ” Chacun son métier … et les vaches seront bien gardées ” !

Marie-Noele Charuel-Hoffmann

Pourquoi il faut adapter la LOLF à la ville d’Alençon

Ce billet fait suite à la proposition faite au Maire, lors du Conseil Municipal du 21 septembre, de réfléchir à l’application des principes de la LOLF à la ville et à la CUA :

euro“Lors du dernier Conseil Municipal, j’ai proposé au Maire d’Alençon d’entamer une démarche visant à appliquer la LOLF à la ville et à la Communauté Urbaine. Malheureusement, cela n’a pas eu l’air de vraiment l’intéresser.

Si ce projet me tient à cœur, c’est parce que je suis convaincu de son utilité. La LOLF, ou Loi organique relative aux lois de finances, a été votée par l’écrasante majorité des deux chambres du Parlement en août 2001, et est en ce sens un magnifique symbole de maturité démocratique, trop rare. Pleinement appliquée au budget de l’Etat depuis 2005, elle simplifie sa lecture, son exécution, son contrôle. Par exemple auparavant, pour une même politique, les budgets étaient éclatés entre plusieurs sections dans le vote du budget. Aujourd’hui, les crédits nécessaires à une même action sont votés ensemble, facilitant lecture et compréhension.

La LOLF inclue également des prévisions de performances, puis des indicateurs de performance une fois la mission exécutée. Cela permet aux élus et au grand public de voir si les crédits alloués ont vraiment servi, donnent les résultats escomptés. D’ailleurs, droite et gauche résument souvent la LOLF ainsi : un outil permettant de passer « d’une logique de moyens à une logique de performance ».

C’est pourquoi il me semble avant-gardiste de réfléchir à sa transposition à notre collectivité. Elle favorise la simplicité, la démocratie (les alençonnais sauraient ainsi bien plus facilement où va leur argent, et jugeraient ainsi plus facilement de l’opportunité de la décision) et le sérieux, le niveau, l’honnêteté du débat public. Ce qui n’est pas un luxe. De plus, Alençon serait l’une des premières collectivités à entamer une telle démarche, après quelques entités de tous bords politiques (le département de la Mayenne, la région Bretagne, la ville de Lyon), favorisant son attractivité : les entreprises sont sensibles à la gestion et à l’attention portées aux budgets locaux.

Je regrette donc que ma proposition n’ait pas intéressé le Maire, qui s’est contenté de l’inscrire à l’ordre du jour de la prochaine commission des Finances, où je ne pourrai pas la défendre, n’en faisant pas partie. De plus, on m’a répondu que cela demanderait « trop de travail » supplémentaire. Chacun jugera de l’irréalisme de l’argument, porté par le premier magistrat de la ville.

Bref. Je ne trouve pas correct d’accorder plus d’importance aux bancs publics qu’à une telle proposition. Je ne trouve pas correct que le budget d’une collectivité soit illisible et qu’on accuse le législateur de ce constat alors que nous avons les moyens d’en faciliter la lecture. Si la Mairie souhaite revenir sur sa décision, ma proposition tiens toujours. Les alençonnais seraient sans doute ravis d’avoir enfin les outils nécessaires pour s’approprier un budget encore trop secret”.

Barthélemy Foubert

Le centre-ville alençonnais ou les limites des « analyses électoralistes »…

On retrouve parfois des choses amusantes en faisant un peu de tri. Comme cet article paru dans le Ouest-France des 5/6 septembre derniers, consacré (à juste titre) au « déclin du centre-ville ». Le journal y fait le constat, déjà connu, de la triste réalité : « Sur 300 pas-de-porte, 60 sont vides ». Vingt pour cent de plus qu’en mars 2008.
Interrogé sur ce problème, le premier adjoint au Finances, M. Pavis, en énumère les raisons, précisant que le phénomène n’est pas propre à Alençon : modification des structures commerciales, difficultés liées à la crise, fermeture de Moulinex, coût du foncier.
Là où l’interview est amusante, c’est qu’il y a un an et demi, pendant la campagne municipale, on accusait « l’équipe Lambert » d’avoir « asséché le centre-ville ». Avec la gauche, promis, tout aller changer. C’était limite si sa seule présence ne suffirait pas à tout rouvrir. A croire que les commerçants sont des adeptes de la méthode Coué. L’année et demi qui vient de s’écouler prouve que la faute n’est pas du seul ressort de l’équipe précédente. Il faut dire, l’analyse était un peu simpliste.
Autre déclaration intéressante de M. Pavis : « Il faut cesser de considérer que les causes du problème seraient liées à des structures commerciales (zone ouest) qui n’existent pas encore ». re, voilà encore une idée reçue de l’avant campagne électorale balayée. Cette hypothèse avait pourtant été largement véhiculée par l’équipe socialiste actuellement au pouvoir. Un jeune militant du MJS me l’a encore ressortie cet été : « Le centre-ville est mort, vous y avez tout pompé ». La réalité n’est pas aussi simple. Ce seul épisode de la Zone Ouest et de son hypothétique impact sur le centre-ville devrait pousser chacun d’entre nous à davantage de modestie et de réflexion avant de balancer des certitudes de toutes sortes. La réalité s’accommode trop mal des analyses partisanes trop rapides et/ou malhonnêtes.

rue deserteOn retrouve parfois des choses amusantes en faisant un peu de tri. Comme cet article paru dans le Ouest-France des 5/6 septembre derniers, consacré (à juste titre) au « déclin du centre-ville ». Le journal y fait le constat, déjà connu, de la triste réalité : « Sur 300 pas-de-porte, 60 sont vides ». Vingt pour cent de plus qu’en mars 2008.

Interrogé sur ce problème, le premier adjoint au Finances, M. Pavis, en énumère les raisons, précisant que le phénomène n’est pas propre à Alençon : modification des structures commerciales, difficultés liées à la crise, fermeture de Moulinex, coût du foncier.

Là où l’interview est amusante, c’est qu’il y a un an et demi, pendant la campagne municipale, on accusait « l’équipe Lambert » d’avoir « asséché le centre-ville ». Avec la gauche, promis, tout aller changer. C’était limite si sa seule présence ne suffirait pas à tout rouvrir. A croire que les commerçants sont des adeptes de la méthode Coué. L’année et demi qui vient de s’écouler prouve que la faute n’est pas du seul ressort de l’équipe précédente. Il faut dire, l’analyse était un peu simpliste.

Autre déclaration intéressante de M. Pavis : « Il faut cesser de considérer que les causes du problème seraient liées à des structures commerciales (zone ouest) qui n’existent pas encore ». Bref, voilà encore une idée reçue de l’avant campagne électorale balayée. Cette hypothèse avait pourtant été largement véhiculée par l’équipe socialiste actuellement au pouvoir. Un jeune militant du MJS me l’a encore ressortie cet été : « Le centre-ville est mort, vous y avez tout pompé ». La réalité n’est pas aussi simple. Ce seul épisode de la Zone Ouest et de son hypothétique impact sur le centre-ville devrait pousser chacun d’entre nous à davantage de modestie et de réflexion avant de balancer des certitudes de toutes sortes. La réalité s’accommode trop mal des analyses partisanes trop rapides et/ou malhonnêtes.

BF

A propos de l’été alençonnais…

A propos de l’été alençonnais…
Libération
Le 12 août, Alençon a rendu hommage à ses libérateurs. Au fil du temps ceux-ci disparaissent, et le devoir de se souvenir de leurs actes de courage n’en est que plus fort. Après une cérémonie ”brouillonne” au monument Leclerc, entouré de seulement 4 adjoints, le maire l’a, à juste titre rappelé. Peut-être pourra-t-il suggérer aux 23 autres conseillers municipaux de sa majorité, absents ce jour-là, qu’être élu comporte aussi des devoirs. Celui en particulier de remercier ceux grâce à qui nous pouvons aujourd’hui vivre en paix.
Rappelons aussi que deux acteurs majeurs de cette époque nous ont quittés récemment : Marie Croise, grande figure de la résistance et ancienne présidente des CVR, ainsi que Pierre Dambry, président départemental des anciens de la 2eDB pendant plus de 30 ans (grand oublié du discours du maire) et qui combattît aux côtés de Leclerc. Qu’ils trouvent au travers de ces quelques lignes l’hommage qui leur est dû.
Escapades tronquées
Suffit-il de rebaptiser l’opération « Tout le monde à la campagne » en « Escapades Alençonnaises » pour faire croire qu’enfin il y a du nouveau dans notre ville ? Est-ce une amélioration que les bus transportent 63 personnes au lieu de 55 ? Qu’il y ait des accompagnateurs en plus (et donc un surcoût) alors qu’auparavant les élus eux-mêmes accompagnaient les voyageurs ? Le pire, c’est que ces Escapades n’ont plus lieu qu’un dimanche sur deux en juillet-août au moment où les familles peuvent en profiter le plus. Et sur l’année, moins de voyages sont prévus. Bref, le social chez les socialistes, c’est comme la confiture : moins on en fait, plus on l’étale !
Notre ville mal entretenue
Nous avions une belle ville, propre et fleurie, récompensée par le label  ”3 fleurs”. Mais aujourd’hui, mauvaises herbes et papiers ont fait leur apparition dans tous les quartiers. L’opération zéro désherbant, initiée par la municipalité précédente, doit être accompagnée d’actions de substitution (désherbage thermique par ex.). Mais peut-être M. le Maire attend-il que les contribuables entretiennent eux-mêmes la voie publique ?
Le groupe d’opposi

Nous vous proposons notre tribune parue dans le dernier numéro d’Alençon Magazine (mois de septembre) :

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Le 12 août, Alençon a rendu hommage à ses libérateurs. Au fil du temps ceux-ci disparaissent, et le devoir de se souvenir de leurs actes de courage n’en est que plus fort. Après une cérémonie ”brouillonne” au monument Leclerc, entouré de seulement 4 adjoints, le maire l’a, à juste titre rappelé. Peut-être pourra-t-il suggérer aux 23 autres conseillers municipaux de sa majorité, absents ce jour-là, qu’être élu comporte aussi des devoirs. Celui en particulier de remercier ceux grâce à qui nous pouvons aujourd’hui vivre en paix.

Rappelons aussi que deux acteurs majeurs de cette époque nous ont quittés récemment : Marie Croise, grande figure de la résistance et ancienne présidente des CVR, ainsi que Pierre Dambry, président départemental des anciens de la 2eDB pendant plus de 30 ans (grand oublié du discours du maire) et qui combattît aux côtés de Leclerc. Qu’ils trouvent au travers de ces quelques lignes l’hommage qui leur est dû.

Escapades tronquées

Suffit-il de rebaptiser l’opération « Tout le monde à la campagne » en « Escapades Alençonnaises » pour faire croire qu’enfin il y a du nouveau dans notre ville ? Est-ce une amélioration que les bus transportent 63 personnes au lieu de 55 ? Qu’il y ait des accompagnateurs en plus (et donc un surcoût) alors qu’auparavant les élus eux-mêmes accompagnaient les voyageurs ? Le pire, c’est que ces Escapades n’ont plus lieu qu’un dimanche sur deux en juillet-août au moment où les familles peuvent en profiter le plus. Et sur l’année, moins de voyages sont prévus. Bref, le social chez les socialistes, c’est comme la confiture : moins on en fait, plus on l’étale !

Notre ville mal entretenue

Nous avions une belle ville, propre et fleurie, récompensée par le label  ”3 fleurs”. Mais aujourd’hui, mauvaises herbes et papiers ont fait leur apparition dans tous les quartiers. L’opération zéro désherbant, initiée par la municipalité précédente, doit être accompagnée d’actions de substitution (désherbage thermique par ex.). Mais peut-être M. le Maire attend-il que les contribuables entretiennent eux-mêmes la voie publique ?

Le groupe d’opposition : Marc Le Picard, Marie-Noëlle Hoffmann, Sébastien Leroux, Anne-Marie Hue, Barthélemy Foubert, Françoise Hubert, Philippe Drillon

La vérité sur la gestion des centres sociaux

ph_jeux_enfantsC’est avec déception et tristesse, mais sans surprise, que j’ai appris les nouvelles difficultés du centre social Edith Bonnem.

Alençon compte 3 centres sociaux associatifs.  J’ai toujours pensé que bon nombre de leurs charges (la gestion des ressources humaines, la saisie de la comptabilité, la négociation des contrats d’assurance et de maintenance, les achats de fournitures, l’organisation des séjours et des activités par exemple) pouvaient être exercées en commun, ce qui permet des économies d’échelle et les ressources ainsi dégagées autorisent la mise en place ou le renforcement d’actions au profit des habitants dans les différents quartiers. Ces ressources nouvelles auraient permis également  l’embauche indispensable  d’un directeur financier apte à analyser, suivre et mettre en œuvre les budgets, très techniques, de ces structures.

Un travail intense de mise en synergie de ces centres, auquel s’est associé avec beaucoup d’enthousiasme le centre CAF de Courteille a donc été initié à partir de 2004. Les résultats commençaient à se faire sentir quand en 2008 tout s’est brutalement arrêté et chacun des centres est reparti vers ses vieux démons : une  destinée solitaire et non plus solidaire.

Le conseil d’administration qui pilote le centre Edith Bonnem est un conseil que j’ai toujours connu plus porté vers la politique que vers la gestion. C’est le seul centre avec lequel  je n’ai jamais pu travailler dans un climat de confiance et d’efficacité : Leur seul et unique argument a toujours été : Les dépenses à visée sociale  n’ont pas à être justifiées ni limitées et la communauté urbaine d’Alençon doit subventionner sans compter ces dépenses.

Alors, bien sur, dans ces conditions il y a deux façons pour la CUA de répondre : on subventionne à tout va et cette attitude est à la fois irresponsable et inéquitable vis-à-vis des autres centres sociaux et des nombreux centres de loisirs sans hébergement qui remplissent leurs missions avec des budgets bien plus resserrés ou alors il est demandé au centre de faire avec les moyens qui lui sont alloués et compte tenu de l’état d’esprit de son conseil je n’y vois malheureusement qu’une issue : le dépôt de bilan .

Blandine BEAUJARD, ancienne déléguée communautaire en charge des centres sociaux de 2001 à 2008

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